
Partir, c'est souvent arrêter de cotiser. Sans stratégie, c'est l'assurance d'une pension amputée. Nous vous aidons à transformer ce risque en opportunité patrimoniale.
Beaucoup d'expatriés réalisent trop tard l'impact de leur départ sur leur future pension. Voici ce qui se joue maintenant.
Chaque année passée à l'étranger sans cotiser est une année perdue pour le calcul de votre durée d'assurance. Résultat : un départ à la retraite repoussé ou une décote définitive.
En quittant la France, vous quittez aussi la générosité (relative) de son système par répartition. Vous devenez le seul responsable de la constitution de votre capital.
Accords bilatéraux, totalisation des périodes, rachat de trimestres... La complexité administrative peut vous faire perdre des droits par simple méconnaissance.
Il n'y a pas de fatalité. Selon votre profil (salarié détaché, expatrié, freelance), nous activons les leviers les plus pertinents.
C'est l'option "confort". Vous continuez à cotiser volontairement à la Sécurité sociale française. Vos trimestres sont validés comme si vous n'étiez jamais parti.
Assurance Vie, PER, investissement immobilier... Profitez de votre pouvoir d'achat d'expatrié pour vous constituer un capital sur-mesure, souvent plus rentable que le système par répartition.
Cotiser le minimum à la CFE pour valider les trimestres, et placer le reste de votre capacité d'épargne sur des supports financiers performants. C'est souvent la stratégie gagnante.
Un bilan retraite prend 30 minutes mais peut changer vos 20 dernières années de vie. Parlons-en.
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